L’équipe d’éplucheur d’idées a déjà fait un article présentant le sommet de Copenhague qui arrive à grand pas. Ce sommet, tant attendu, risque d’être compromis.
En effet, certains pays tel la Chine et les Etats-Unis ne voient pas d’un bon œil ce sommet, car il est synonyme pour eux de changement radical dans leur politique. Heureusement, ce n’est pas le cas pour tout le monde. En effet, samedi 14 novembre 2009, le président français Nicolas Sarkozy ainsi que son homologue brésilien Luiz Inacio Lula da Silva ont décidé de s’engager plus fortement contre le réchauffement climatique, en vue du sommet de décembre. Précisons que le Brésil est le premier pays émergent à s’engager ainsi.
La France et le Brésil sont donc partis en croisade contre la Chine et les Etats-Unis, les deux plus gros pollueurs de la planète. En effet, lors du sommet de l’APEC les 14 et 15 novembre dernier, les membres de l’organisation ont refusé de prendre des engagements contraignants de réduction des émissions de gaz à effets de serre.
Or, si les deux plus gros pollueurs du monde refusent, le sommet de Copenhague ne sera donc pas une partie de plaisir. Petite compensation tout de même car les américains accepteraient de signer un accord sur l’aide des pays pauvres touchés par le réchauffement climatique. Mr Sarkozy ainsi que Mr Lula da Silva refusent que ces deux pays remettent à plus tard ces questions.
C’est pourquoi ils tentent au mieux de rallier et forger une alliance entre pays industrialisés, grands pays émergents et pays pauvres touchés par le réchauffement. Leurs buts sont de convaincre les pays d’Amérique du Sud, les pays du Commonwealth, dont l’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande, les pays d’Afrique anglophone et surtout l’Inde. C’est en effet un pays incontournable. Aussi peuplé que la Chine, il pollue pour l’instant beaucoup moins que sont voisin. Mais il ne faut pas négliger ce géant. Mr Sarkozy n’hésite pas à faire pressions sur les Etats-Unis en disant que « la première économie du monde doit être à la hauteur de ses responsabilité (…) Nous n’accepterons pas de prendre des engagements et que d’autres disent : on verra demain ».
D’après l’article paru dans le monde du mardi 17 novembre 2009.
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